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Larves de chrysopes anti-doryphores

Les larves de chrysopes sont des auxiliaires naturels discrets mais extrêmement voraces. Elles s’attaquent à de nombreux ravageurs du jardin, dont le doryphore de la pomme de terre, en ciblant ses stades les plus vulnérables.

Leur efficacité repose sur un bon timing d’intervention. Les larves de chrysopes agissent exclusivement sur les œufs de doryphore et les jeunes larves fraîchement écloses. Elles ne sont pas adaptées au rattrapage d’infestations déjà avancées. Leur utilisation au potager est donc technique et nécessite une observation attentive des cultures.

Le lâcher doit être réalisé en tout début de saison, dès la détection des premières pontes sous les feuilles de pommes de terre. Afin de cibler les nouvelles éclosions, un second lâcher est recommandé environ 15 jours après le premier.

Un flacon de 100 larves permet de traiter jusqu’à 25 plantes basses, 10 arbustes ou environ 10 m² de culture potagère. Le produit est également disponible en format 500 larves, adapté aux surfaces plus importantes.

Pour une répartition homogène et une meilleure efficacité, nous recommandons l’utilisation de boîtes de lâcher (environ 4 boîtes pour 100 larves), qui protègent les larves lors de leur installation sur la culture.

Si les larves de doryphores sont déjà visibles et que les dégâts ont commencé, nous conseillons plutôt un traitement du feuillage avec les nématodes SC anti-doryphore, plus adapté à ce stade.

Conditionnement Prix €
100 larves : 25 plants ou 10 m² de culture de pomme de terre 14.90 (TTC)
500 larves : 125 plants ou 50 m² de culture de pomme de terre 26.00 (TTC)
Conditionnement :
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✅ Bon à savoir : Les chrysopes sont robustes et voyagent avec de la nourriture, ce qui leur permet de bien résister au transport et de supporter un léger retard de livraison (1 à 2 jours) sans subir de mortalité.

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Le traitement biologique du doryphore par les larves de chrysopes

La lutte contre le doryphore repose avant tout sur une intervention précoce. Les larves de chrysopes s’inscrivent pleinement dans cette logique de biocontrôle raisonné, en agissant directement sur les stades les plus sensibles du ravageur.

Contrairement à un insecticide, les chrysopes ne cherchent pas à éliminer instantanément tous les individus présents. Leur rôle est de freiner la dynamique de population du doryphore, en supprimant les œufs et les jeunes larves avant qu’ils n’atteignent les stades les plus destructeurs. Cette approche permet de limiter durablement les dégâts tout en préservant l’équilibre biologique du potager.

Pourquoi choisir les larves de chrysopes contre le doryphore

Les larves de chrysopes sont des auxiliaires prédateurs naturels, particulièrement intéressants lorsque l’on souhaite agir tôt, sans recourir à des traitements chimiques. Pour tout savoir sur les chrysopes, rendez vous ici !

Plusieurs travaux scientifiques ont mis en évidence leur intérêt dans la lutte biologique contre le doryphore, notamment sur ses stades immatures (Sablon et al., 2013 ; Pinto et al., 2025).

Elles présentent plusieurs avantages clés :

  • elles ciblent précisément les œufs et les jeunes larves de doryphore (L1–L2), avant l’apparition des grosses larves responsables de la majorité des dégâts,
  • elles n’entraînent aucun résidu sur les cultures,
  • elles sont compatibles avec le jardinage biologique et la préservation des autres auxiliaires,
  • elles s’intègrent facilement dans une stratégie globale de lutte biologique, en complément des bonnes pratiques culturales et d’autres solutions ciblées,
  • elles sont des insectes généralistes, c'est à dire qu'elles s'attaquent à de nombreux autres insectes tels que les pucerons des pommes de terre ou des aubergines.

Ce positionnement en fait une solution particulièrement adaptée au potager familial, lorsque l’objectif est de freiner la dynamique de population, plutôt que de rechercher une éradication immédiate.

Comment agissent les larves de chrysopes contre le doryphore

Cette jeune larve de chrysope peut s'attaquer aux oeufs des doryphores.

Les larves de chrysopes sont des prédateurs actifs qui interviennent à plusieurs niveaux du cycle du doryphore. Leur efficacité repose sur une action précoce et continue, dès l’apparition des pontes et des premières larves.

Les jeunes larves de chrysopes que nous commercialisons (stades L1 et L2) s’attaquent en priorité aux œufs de doryphore, regroupés sous les feuilles, ainsi qu’aux toutes premières larves fraîchement écloses. Des travaux scientifiques ont montré que ces jeunes stades consomment efficacement les œufs de doryphore, même si leur rythme de consommation est plus modéré que celui des larves plus âgées (Sablon et al., 2013). Cette prédation est stratégique : chaque œuf détruit empêche la naissance d’une larve très destructrice, capable de consommer plusieurs dizaines de centimètres carrés de feuillage au cours de son développement.

À mesure qu’elles grandissent, les larves de chrysopes deviennent encore plus voraces. Les larves de dernier stade (L3) présentent un potentiel de prédation très élevé sur les stades immatures du doryphore. En conditions de laboratoire, il a été observé qu’une larve de chrysope L3 pouvait attaquer en moyenne une à deux jeunes larves de doryphore par heure, soit plusieurs dizaines de proies par jour lorsque celles-ci sont disponibles (Sablon et al., 2013 ; Pinto et al., 2025).

Les études distinguent également des phénomènes de prédation totale (proie entièrement consommée) et de prédation partielle. Cette dernière, fréquente notamment sur les œufs et les jeunes larves, est néanmoins suffisante pour entraîner la mort de la proie ou empêcher son développement. Même une consommation partielle contribue donc à réduire efficacement la dynamique de population du doryphore.

Cette complémentarité entre jeunes et vieux stades de chrysopes permet de couvrir toute la phase critique du doryphore, depuis la ponte jusqu’aux premiers stades larvaires. Ces résultats, obtenus en conditions de laboratoire, illustrent le potentiel biologique réel des chrysopes. Leur efficacité au jardin dépend toutefois du bon timing de lâcher, de la densité initiale de ravageurs et des conditions environnementales. Les larves de chrysopes doivent ainsi être utilisées comme un levier précoce et complémentaire, et non comme une solution de rattrapage.

Sources scientifiques citées

  • Sablon L. et al. (2013)Consumption of immature stages of Colorado potato beetle by Chrysoperla carnea larvae in the laboratory
  • Pinto J. et al. (2025)Combined use of Chrysoperla rufilabris and Cry3Aa for improved control of Leptinotarsa decemlineata

Pourquoi agir dès les œufs est déterminant

Une seule ponte de doryphore peut donner naissance à plusieurs dizaines de larves. En s’attaquant directement aux œufs et aux tout premiers stades larvaires, les chrysopes permettent d’intervenir avant l’apparition des dégâts visibles et d’éviter des traitements plus lourds plus tard dans la saison.

Résultats observables au jardin et efficacité dans le temps

Lorsqu’elles sont utilisées au bon moment, les larves de chrysopes permettent de réduire nettement la pression exercée par le doryphore sur la culture. Les effets sont généralement progressifs, à mesure que les œufs et les jeunes larves sont éliminés.

L’objectif n’est pas de faire disparaître instantanément tous les doryphores présents, mais de :

  • limiter l’apparition des grosses larves très destructrices,
  • réduire les dégâts sur le feuillage,
  • et empêcher la constitution de nouvelles générations, responsables des infestations répétées.

Cette action précoce contribue à protéger la culture sur la durée et à réduire le risque d’infestation massive, souvent plus complexes à maîtriser.

Quand et comment utiliser les larves de chrysopes contre les doryphores

Dès l'apparition des premières pontes des doryphores, vous pouvez appliquer les larves de chrysopes

L’efficacité des larves de chrysopes contre le doryphore dépend avant tout du moment du lâcher et des conditions d’application. Les études scientifiques comme l’expérience de terrain montrent que leur action est maximale lorsqu’elles interviennent très tôt, sur les stades immatures du ravageur.

Périodes d’application recommandées

Application des larves de chrysopes anti-doryphores
jan fev mar avr mai juin
juil aou sep oct nov dec
Peu recommandée
Possible
Optimale

Les larves de chrysopes doivent être utilisées dès l’apparition des premières pontes de doryphores, visibles sous la face inférieure des feuilles de pommes de terre, ou au tout début des éclosions.

Les chrysopes consomment efficacement :

  • les œufs de doryphore,
  • les jeunes larves L1 et L2, qui correspondent précisément aux stades présents au début de la saison.

En pratique :

  • première intervention : dès les premières pontes observées,
  • seconde intervention conseillée : 10 à 15 jours plus tard, afin de cibler les nouvelles éclosions et couvrir la durée de vie larvaire de la chrysope.

Cette stratégie permet de bloquer la dynamique de population avant l’apparition des grosses larves, responsables de la majorité des dégâts foliaires.

Attention : Appliquer uniquement les chrysopes quand le risque de gel nocturne est écarté.

Conditions de réussite du lâcher

Les larves de chrysopes sont des organismes vivants : leur efficacité dépend fortement de leur environnement.

Pour optimiser leur action :

  • éviter tout traitement insecticide (chimique ou même biologique non sélectif) avant et après le lâcher,
  • intervenir par temps calme, sans vent fort ni pluie,
  • privilégier des températures douces à chaudes, favorables à l’activité des larves, ne pas appliquer en période de gel.
  • assurer la présence effective de proies (œufs ou jeunes larves).

Les études en laboratoire (Sablon et al., 2013 ; Pinto et al., 2025) montrent que la prédation est directement liée à la disponibilité des stades immatures : sans proies, les larves de chrysopes meurent rapidement.

Cultures concernées

Les larves de chrysopes sont particulièrement adaptées à la protection des cultures attaquées par le doryphore, en priorité :

  • la pomme de terre,
  • plus ponctuellement, d’autres solanacées (Aubergines). Mais ne pas installer les larves de chrysopes sur les tomates, elles n’apprécient pas cette plante.

Leur utilisation est pertinente au potager familial, en culture de pleine terre, lorsque l’observation permet d’intervenir suffisamment tôt.

Méthodes de lâcher des larves de chrysopes

Le lâcher doit viser une répartition homogène des larves sur la culture, au plus près des zones où se trouvent les pontes.

Bonnes pratiques recommandées :

  • déposer les larves directement sur le feuillage, à proximité des pontes,
  • privilégier les zones infestées en priorité,
  • éviter l’exposition directe au soleil lors du lâcher,
  • utiliser des boîtes de lâcher, qui protègent les larves et favorisent une diffusion progressive.

Ces méthodes permettent de maximiser la survie des larves et leur contact avec les proies, condition essentielle à leur efficacité.

Dosages et logique d’application

Les dosages doivent être adaptés à la surface à traiter et à la pression observée.

Un flacon de 100 larves permet généralement de traiter :

  • environ 10 m² de culture potagère,
  • ou 25 plantes basses.

Point important :

les études montrent que la prédation des chrysopes est progressive. Il est souvent plus efficace de :

  • intervenir tôt,
  • puis renouveler le lâcher, plutôt que d’augmenter fortement la dose trop tardivement.

Conservation et limites d’utilisation

Les larves de chrysopes sont des organismes vivants à utiliser rapidement après réception.

  • conservation courte,
  • stockage temporaire au frais si nécessaire (1 à 2 jours au réfrigérateur maximum),
  • utilisation recommandée dans les jours suivant la livraison.

Limites importantes à connaître :

  • non adaptées aux infestations avancées, avec grosses larves déjà présentes,
  • efficacité dépendante du timing et des conditions extérieures,
  • solution de prévention biologique et de régulation, pas de rattrapage.

Dans les situations où les larves de doryphores sont déjà bien développées et que les dégâts ont commencé, les études et l’expérience terrain montrent qu’un traitement ciblé du feuillage avec des nématodes SC est plus approprié à ce stade.

Récapitulatif pratique du traitement naturel contre le doryphore

Quand utiliser les larves de chrysopes

  • Dès l’apparition des premières pontes de doryphores
  • Ou au tout début de l’éclosion des jeunes larves
  • Intervention précoce indispensable pour une efficacité optimale

Sur quels stades du doryphore agissent-elles ?

  • Œufs de doryphore
  • Jeunes larves fraîchement écloses (L1–L2)
  • Pas d’action sur les grosses larves ni sur les adultes

Pourquoi choisir cette solution biologique ?

  • Auxiliaire prédateur naturel
  • Action ciblée sur les stades les plus sensibles
  • Aucun résidu sur les cultures
  • Compatible avec le jardinage biologique
  • Respect de la faune utile et de l’équilibre du potager

Points de vigilance à connaître

  • Produit vivant, à utiliser rapidement après réception
  • Efficacité dépendante du bon timing
  • Nécessite une observation régulière des cultures
  • Non adaptée aux infestations déjà avancées

Fréquence et logique des lâchers

  • 1er lâcher : dès les premières pontes
  • 2ᵉ lâcher recommandé : 10 à 15 jours plus tard
  • Permet de couvrir les éclosions successives

Bonnes pratiques pour maximiser l’efficacité

  • Lâcher par temps calme, sans pluie ni vent
  • Éviter tout traitement insecticide avant et après le lâcher
  • Répartir les larves au plus près des zones infestées
  • Utiliser des boîtes de lâcher pour une diffusion progressive et éviter leur chute au sol (4 boîtes pour 100 larves).

Solutions complémentaires recommandées

  • En prévention longue durée : bonnes pratiques culturales (rotation, observation)
  • En cas de retard ou de présence de larves plus développées : nématodes SC anti-doryphore (traitement du feuillage)
INSECTOSPHERE
CHRYSOP100L